· L?absence d?une méthode consensuelle pour déterminer le nombre de personnes affectées (populations vulnérables) par une crise alimentaire rend difficile l?intervention des partenaires au développement.
· L e type d?intervention à apporter lors des cries alimentaires ou des catastrophes est un sujet de préoccupation en ce sens que des études approfondie n?existent pas au plan communal sur les moyens d?existence des populations.
· Le suivi de la dimension nutritionnelle de la sécurité alimentaire demeure une préoccupation de l?ensemble des acteurs de la sécurité alimentaire nationale.
· L?absence de données collectées sur les flux transfrontaliers rend difficile l?appréciation des disponibilités dans les localités et les échanges avec les pays limitrophes.
· Les données sur les stocks commerçants n?étant ni suivies ni collectées régulièrement, il est très difficile d?appréhender le niveau des stocks lors des crises ou des flambées de prix.
· Le manque d?analyse sur la situation alimentaire et sanitaire du bétail et la disponibilité des données sur le bétail ne facilite pas les actions en faveur du bétail.
· La vulnérabilité urbaine n?est pas intégrée dans les analyses sur la sécurité alimentaire, les efforts étant concentré dans les zones rurales.